Sous les vents de Neptune

Sous les vents de Neptune, ou la recherche du tueur au trident dans le grand nord…

 

Un bon polar pour entrer dans l’hiver, tentant n’est-ce pas?

Alors voici un roman de Fred Vargas, certes écrit il y a dix ans mais dont l’intrigue est toujours aussi bien ficelée. En tout cas, Lui s’y est laissé prendre…

 

Ce que la 4eme de couverture en dit:

Cette formation sur les empreintes génétiques au Québec, Jean-Baptiste Adamsberg l’accueille avec soulagement. Deux semaines sans subir l’inexplicable hostilité de son adjoint Danglard, le paradis! Mais une coupure de presse ravive de pesants souvenirs sur un meurtre commis durant sa jeunesse qui mettait en cause son frère Raphaël, disparu depuis. Le tueur au Trident serait-il de retour? Un malais et un coma éthylique plus tard, Adamsberg perd le contrôle. Seules la mansuétude d’un Danglard et l’ingéniosité de sa collaboratrice Violette Rétancourt pourront le sortir, presque indemne, des affres du passé.

 

Ce que lui en pense:

Fred Vargas est désormais bien reconnue dans le milieu du polar, et c’est amplement mérité tant l’auteur réorganise les codes de ce genre classiqu. L’originalité ici ne repose pas sur la recherche d’un assassin et la traque d’un criminel. En effet, dès le début du roman, l’assassin est mentionné (bien que le fait qu’il soit mort depuis 15 ans pose un problème certain…). Toutefois, ce qui fait tenir en haleine ici est moins la traque du héros vers le serial killer que celle du serial killer vers le héros. Les éléments de la vie personnelle de notre bon commissaire Adamsberg se recoupent avec celle de l’assassin. Progressivement, un piège se referme sur le commissaire sans que ce dernier ne s’en rende réellement compte et la façon dont le héros en prend progressivement conscience et cherche à s’en dégager est ce qui rend ce roman stimulant.
Si lui regrette un style d’écriture par moment trop moderne, quitte à maltraiter la grammaire en ne mettant pas de verbe dans les phrases ainsi qu’un rythme parfois lent du héros (le lecteur aura ainsi souvent un temps d’avance sur le commissaire), Lui reconnait s’être fait prendre au jeu de la traque et avoir dévoré le roman en peu de temps. Et que dire des expressions québécoises si ce n’est qu’elles ont le mérite de nous faire traverser l’Atlantique avec le héros. Bref, vous l’aurez compris, comme on dit au Québec, pour un polar, « c’est correct! ».

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s